Paroles, musique et voix humaine : Jim Labigote
Voix d’ange : Joséphine de Joliharnais
Visuels : Ensemble pour les libertés (équipe de Martine Wonner)
Qu’est-ce qui nous tient.
Qu’est-ce qui nous amène à être ce qu’on est ce qu’on devient.
Est-ce le destin ?
Existe-t-il quelques lettres qui tracent notre chemin ?
Des doigts pointés sur nos têtes qui font de nous des pantins ?
Et quand nos pensées s’arrêtent…
N’y a-t-il plus rien ?
Où va demain ?
Le lendemain de la planète pas celui du quotidien.
On verra bien.
Si notre monde implose en prendra un autre train.
On changera de planète
Comme on change de chemin
Quand une chanson s’arrête.
Pars quand tu pars, pour toi le monde s’arrête.
Côté futur c’est sûr il n’y a plus rien qui t’inquiète.
Ponds tes derniers soupirs comme disent les poètes,
Les générations à venir tu t’en bats le squelette
Pense que ton corps va se détruire, ton être disparaître.
N’imagine pas revenir dans un enfant à naître.
Qu’est-ce que tu deviens,
Si tu renais famélique dans ces pays qui n’ont rien.
Lis tes autres destins
Entre les mots pathétiques de tes journaux du matin.
Il y a peu de chances qu’on renaisse,
Que s’ouvrent d’autres chemins.
Oublions notre planète,
Et son destin.
Pars quand tu pars, pour toi le monde s’arrête.
Côté futur c’est sûr il n’y a plus rien qui t’inquiète.
Ponds tes derniers soupirs comme disent les poètes,
Les générations à venir tu t’en bats le squelette
Pense que ton corps va se détruire, ton être disparaître.
N’imagine pas revenir dans un enfant à naître.
Qu’est-ce que tu deviens,
Si tout au bout de ta route se tient un être serein
Qui te dit ton destin
Était d’amour et de doute as-tu trouvé ce chemin ?
Qu’as-tu donné à la terre ?
Qu’as-tu transmis aux humains ?
Observe ta vie entière dans le creux de tes mains.
Pars quand tu pars, pour toi le monde s’arrête.
Côté futur c’est sûr il n’y a plus rien qui t’inquiète.
Ponds tes derniers soupirs comme disent les poètes,
Les générations à venir tu t’en bats le squelette
Ô pars quand tu pars, pour toi le monde s’arrête.
Côté futur, t’en es sûr, il n’y a plus rien qui t’inquiète.
Pars quand tu pars, pour toi… le monde s’arrête.